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Charles Marie Widor – Vater der Orgelsymphonie (Abverkauf)

Alter Preis: 49,90  Neuer Preis: 39,90 

Charles-Marie Widor. Vater der Orgelsymphonie
von Ben van Oosten
ISBN 3-928243-04-7
688 Seiten
15 x 24 cm
Ganzpappband mit Fadensiegelung

Beschreibung

Der Impetus Charles-Marie Widors auf die europäische Musik des ausgehenden 20. Jahrhunderts war epochal. Jetzt endlich wird seinem Leben und Werk Rechnung getragen durch eine Monographie, die neben einer umfangreichen musikwissenschaftlichen Analyse der Orgelsymphonien zugleich die erste deutschsprachige Biographie Widors darstellt.

Charles-Marie Widor. Vater der Orgelsymphonie
von Ben van Oosten
ISBN 3-928243-04-7
688 Seiten
15 x 24 cm
Ganzpappband mit Fadensiegelung
Falzblatt A3 (Aufriß der Cavaillé-Coll-Orgel
von Saint-Sulpice, Paris)
empfohlener Verkaufspreis 49,90 EUR

Wenige Restexemplare dieses Titels sind als Verlagsremittende des Barsortiments/Mängelexemplare verfügbar
(Lagerspuren mit UV-Schäden am Einband, Falzblatt fehlt; Ladenpreisbindung aufgehoben; Kennzeichnung des Buchblocks als Mängelexemplar; Abverkaufspreis solange der Vorrat reicht 39,90 EUR).

Für Dissertations- und Wissenschaftsprojekte bieten wir personalisierte PDF-Ausgaben an. Bitte nehmen Sie mit uns direkt Kontakt auf.

  • erste deutschsprachige Biographie Charles-Marie Widors
  • gibt Einblick in eine wichtige Epoche europäischer Musikgeschichte
  • über 80, z.T. unveröffentlichte Fotos und mehr als 150 Notenbeispiele
  • umfassende Analyse aller Orgelsymphonien
  • unentbehrlicher Ratgeber für die Aufführungspraxis
  • geschrieben für Organisten und Orgelliebhaber

 

 

Inhaltsübersicht

Vorwort
Einleitung

I. Die französische Orgelkunst im 19. Jahrhundert
1. Verfall
2. Reform
3. Instrumentale Innovationen
4. Cavaillé-Coll und Lemmens
5. „Symphonistes“ und „Liturgistes“

II. Charles-Marie Widor

1. Jugend- und Studienjahre
2. Saint-Sulpice
3. Die erste kreative Periode (1863-1880)
4. Die Jahre der Meisterschaft (1880-1900)
5. Die späte Periode (1900-1937)
6. Widor, der Mensch
7. Widor, der Lehrer
8. Widor, der Organist
9. Widor, der Essayist
10. Widor und J. S. Bach

III. Die Orgelsymphonie

1. Die Entstehung
2. Die Orgelsymphonien Widors
3. Form
4. Ästhetik und Stilmerkmale
5. Interpretation
A. Musikalischer Ausdruck
B. Tempo und Rhythmus
C. Phrasierung und Artikulation
D. Registrierung
6. Analyse

Nachwort
Werkverzeichnis
Literaturverzeichnis
Verzeichnis der Abbildungen
Appendix
Register

1 Bewertung für Charles Marie Widor – Vater der Orgelsymphonie (Abverkauf)

  1. PeterEwers

    Auszeichnung durch Prof. Jean Ferrard “Coup de coeur”
    in Magazine de l’orgue, Mai 1998 numéro 48, 22

    Commentaire
    Si vous aimez Widor, voici „le“ livre. Et si vous croyez ne pas l’aimer, voici de quoi mieux le connaître. Lisez-le en écoutant les Symphonies enregistrées par l’auteur (chez MDG, cfM’O 03/09,06/18,23/08 et 33/06, chaque CD a reçu un coup de cœur): il ne peut que vous convaincre de revoir votre opinion. L’auteur situe d’abord l’action, dans un prélude où Lemmens et Fétis jouent un rôle important. La biographie de Widor qui suit est sans aucun doute la plus complète qu’il soit possible de rédiger aujourd’hui. S’appuyant sur tous les textes disponibles (cités dans leur langue originale, ils sont fort nombreux et la plupart en français, ce qui rend la lecture de cette partie de l’ouvrage possible, même pour quelqu’un qui ne maîtrise pas parfaitement l’allemand), extraits de presse et commentaires contemporains, ces 220 pages exploitent également un document fort important: les souvenirs autobiographiques de Widor. Ce document dactylographié de 103 pages, datant de 1935-36 est encore inédit, et fournit des témoignages qui font souhaiter sa prochaine publication. L’ensemble est illustré d’un nombre impressionnant de photographies, dont un bon nombre étaient jusqu’ici inédites.
    La deuxième partie du titre („Père de la Symphonie pour orgue“) fait l’objet de la deuxième moitié du livre. Je me réserve pour le jour où Ben van Oosten répondra aux XIV questions du M’O le plaisir de discuter avec lui de la véritable paternité de la Symphonie pour orgue. Est-il possible que cet érudit ignore que la toute première édition de la Grande Pièce Symphonique de Franck portait pour titre Symphonie? Cette édition date de 1868, soit quatre ans avant la parution de l’opus 13 de Widor… Cela dit, acceptons le rôle essentiel de Widor dans le développement de la Symphonie pour orgue et suivons van Oosten dans les développements de son étude. Il ne sera plus possible à l’avenir, pour un organiste curieux, pour un étudiant sérieux, d’aborder cette musique sans avoir étudié d’abord ces pages qui abordent les œuvres sous tous les angles possibles. La connaissance de l’auteur, sa méthode, la méticulosité et l’exhaustivité de son travail sont aussi admirables qu’exemplaires. Ce qu’il intitule „Analyse“ (et qui, sous ce titre me faisait craindre de trouver ici ces pages auxquelles le profane ne comprend rien, et qui sont inutiles au professionnel) est un véritable mode d’emploi des dix Symphonies, que seul un interprète averti doublé d’un sérieux musicologue pouvait rédiger. J’ai trouvé un peu court le commentaire de trois lignes mentionnant l’édition récente de John Near (A-R Editions Inc., Madison, dans la série Récent Researches in thé Music of thé Nineteenth and early-Twentieth Centuries) qui devrait pourtant satisfaire les plus grandes exigences de notre spécialiste. De toutes petites coquilles dans les textes français sont pardonnables (mais il faudra revoir cela pour une prévisible deuxième édition!). Le maniaque que je suis regrette l’absence de crédits photographiques. Car il ne m’est pas possible de découvrir où se trouve la dernière photo de Widor, faite au Conservatoire de Bruxelles le 2 avril 1935, et qui porte une dédicace de Joseph Jongen! De même, dans la liste des œuvres, la mention des éditeurs serait d’une grande utilité. On a longtemps attendu une telle étude sur un compositeur qui la méritait bien. Gageons, comme le souhaite l’auteur dans sa conclusion, qu’elle contribuera grandement à rendre à Widor la place de premier rang qui, indiscutablement, lui revient.

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